Historique et objectifs

Le LARTech a été fondé en décembre 1999 par les chorégraphes et réalisateurs Martine Époque et Denis Poulin dans le but de pousser plus avant leur recherche-création en technochorégraphie* et en numérisation du mouvement dansé.
Curieux des devenirs possibles de la danse numérique, le LARTech vise à:

  • Ouvrir à la danse des espaces et expressions numériques;
  • Ouvrir danse et mouvement humain à des territoires renouvelés de recherche, de création et d'expression;
  • Stimuler l'intérêt des gens de danse et du public pour la technochorégraphie.

Le LARTech est désormais considéré comme un pôle de référence en technochorégraphie et en numérisation de la danse et du mouvement humain.
*La technochorégraphie est un terme générique qui regroupe l'infochorégraphie, l'infonotation chorégraphique et le traitement de geste (néologismes de M. Époque, 1992).

Les danseurs au LARTech entre 2005 et 2013

Pour NoBody danse : le prototype 
Les étudiants en danse de l'UQAM au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat:
Karine Cloutier, Sophie Des Gagné, Caroline Dussault, Sophie Goulet-Delisle, Caroline Gravel, Frédérick Gravel, Catherine Lafleur, Séverine Lombardo, Normand Marcy, Lucie Vigneault.
Pour La Collection Numérique de signatures motrices de danseurs
Marc Boivin, Sophie Corriveau, Sylvain Émard, Ginette Laurin, Louise Lecavalier, Manon Levac, Robert Meilleur, Ivana Milicevic, José Navas, Sylvie Pinard, Daniel Soulières, Philippe Vita, Chanti Wadge.
Pour CODA, le final du Sacre du printemps 
Kimberley Dejong, Frédérick Gravel, Brianna Lombardo, Séverine Lombardo, Frédéric Tavernini, Jamie Wright.
http://www.lartech.uqam.ca/images/arrow.gifLes assistants de recherche-création au LARTech entre 2005 et 2013
Pour NoBody danse : le prototype et La Collection Numérique de signatures motrices de danseurs
Tarik Boukhalfi, Cédric Dubois, Frédérick Gravel, Franck Lechenet, Normand Marcy.
Pour CODA, le final du Sacre du printemps 
Frédérick Gravel.